Dix ans en quatre graphiques
Ce que plusieurs milliers d’articles mis bout à bout racontent sur mon métier de journaliste tech. Chaque graphique est calculé sur l’archive complète, de 2016 à aujourd’hui.
La cadence d’une décennie
Nombre d’articles publiés par année. Mes deux promotions se lisent dans la courbe, mais pas de la même façon. En 2019, devenir rédacteur en chef adjoint ne change rien dans l’immédiat : 854 articles, ma deuxième plus grosse année en termes de production. Le décrochage arrive dix-huit mois plus tard, au second semestre 2020, quand les tâches managériales prennent le pas sur l’opérationnel. En 2024, l’effet est inverse : devenir rédacteur en chef coûte six mois d’un coup — 90 articles au second semestre, le plus bas niveau de toute la décennie — avant une remontée franche. Juillet 2026, avec 65 articles, est mon mois le plus productif depuis 2021. 2016 démarre en octobre et 2026 s’arrête au 25 septembre : ces deux années sont partielles.
L’intelligence artificielle a rattrapé le smartphone
Part des articles de chaque année consacrée à l’IA et aux smartphones. Jusqu’en 2022, l’IA est un angle mort. Quatre ans plus tard, elle occupe presque autant de place dans mes sujets que l’univers historique de Frandroid.
Le périmètre éditorial
Répartition des articles par grande famille thématique, sur l’ensemble de la période. Chaque article est rattaché à son thème dominant. Les smartphones en concentrent 46 %. J’ai piloté cet univers de 2018 à 2022, mais les chiffres montrent que ce n’était pas une parenthèse : la part oscille entre 41 et 49 % pendant neuf ans, avant comme après. Elle ne décroche qu’en 2026, à 28,2 %, au profit de l’IA.
Les marques que j’ai le plus suivies
Samsung et Google se disputent la première place depuis dix ans. Huawei raconte une autre histoire : 205 articles entre 2016 et 2019, 22 seulement entre 2023 et 2025, après les sanctions américaines qui l’ont privé des services Google. Apple suit le chemin inverse, de la sixième place à la troisième. Et depuis 2026, OpenAI et Anthropic entrent dans le classement.
Chaque article est rattaché à une marque principale : celle sous laquelle Frandroid l’a classé, sinon la première citée dans le titre. Les récapitulatifs multi-sujets et les articles sans marque (environ un sur cinq) ne sont pas comptés.